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Der Enzyklopädist und Weltliterat

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L’Encyclopédiste et littérature mondiale

Zum 300. Geburtstag von Denis Diderot / Pour le 300éme anniversaire de Denis Diderot

Von Dieter Kaltwasser / De Dieter Kaltwasser

Französische Übersetzung: Camille Goldschmidt

Traduction francaise: Camille Goldschmidt

„Diderot ist Diderot, ein einzig Individuum. Wer an ihm oder seinen Sachen mäkelt, ist ein Philister.“ Johann Wolfgang von Goethe

In seiner Geburtsstadt Langres steht er als Bronzefigur auf dem nach ihm benannten Platz, der romanisch-gotischen Kathedrale den Rücken kehrend, in direkter Nähe liegt sein Geburtshaus und pünktlich zu seinem 300. Geburtstag am 5. Oktober wird dort ein Museum eröffnet, das sich dem Leben und Werk des großen französischen Aufklärers widmet. Der Bildhauer Frédéric Auguste Bartholdi, Schöpfer der amerikanischen Freiheitsstatue, hat dieses Denkmal in Langres geschaffen. Die Errichtung fand 1884 unter heftigen Protesten der katholischen Kirche statt, die sich nicht damit abfinden wollte, dass ein Atheist und Materialist eine solche Auszeichnung erfuhr.

Dans sa ville natale Langres, sur la place portant son nom, se trouve une statue de bronze faite à son éfigie, tournant le dos à la cathédrale romane-gothique, à proximité se trouve sa maison natale. Le 5 Octobre, jour de son 300ème anniversaire, un musée qui se consacre à sa vie et à ses ouvrages sera ouvert. C’est le sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, créateur de la Statue de la Liberté, qui crééa ce monument à Langres. La construction eut lieu en 1884 sous les protestations fortes de l’église catholique qui ne voulait pas accepter le fait qu’un athée et matérialiste prenne une si grande place.

Denis Diderot wird am 5. Oktober 1713 als Sohn eines wohlhabenden Klingenschmieds in Langres geboren. Nach dem Besuch des Jesuiten-Kollegs geht er nach Paris und studiert am Lycée Louis-le-Grand, später am Collége d’Harcourt. Das Magisterexamen legt er im Jahr 1732 ab. An der Sorbonne beendet er sein Studium 1735 mit dem Baccalauréat, das ihm bescheinigt, zwei Jahre mit Erfolg Philosophie und drei Jahre mit Erfolg Theologie studiert zu haben. Da Diderot zum Leidwesen seines Vaters die Laufbahn als Geistlicher ablehnt und der Vater daraufhin jegliche finanzielle Unterstützung verweigert, schlägt er sich ein Jahr als Anwaltsgehilfe durch, lebt von schlecht bezahlten Gelegenheitsarbeiten, schreibt Predigten für Missionare und ist als Hauslehrer tätig. Diderot besucht häufig die Pariser Cafés, wo er sich mit Intellektuellen, den philosophes, wie Jean Baptiste le Rond d’Alembert, Jean-Jacques Rousseau, Étienne Bonnot de Condillac und Melchior Grimm anfreundet. Als er dem Vater ankündigt, die Wäscheverkäuferin Anne-Toinette Champion zu heiraten, lehnt dieser ab und lässt den Sohn mit väterlicher Gewalt ins Kloster von Troyes bringen. Dort gelingt Diderot die Flucht nach Paris, wo er die Heirat mit Anne-Toinette im Jahre 1743 heimlich vollzieht. Drei Jahre später ist der Entwurf der Encyclopédie fertig und Diderot erhält das Druckprivileg. Zusammen mit einem Autorenkollektiv beginnt er sein berühmtestes Projekt: die 28-bändige Encyclopédie, eine Zusammenstellung des gesamten Wissens seiner Zeit. 1755 beginnt die Freundschaft mit Sophie Volland. Ab 1765 unterstützt ihn die russische Zarin Katharina II. Sie kauft seine Bibliothek und bezahlt ihn als Bibliothekar 50 Jahre im Voraus. 1773 reist er für ein halbes Jahr nach St. Petersburg. Am 31. Juli 1784 stirbt er in Paris nach einem Diner an Herzversagen. Diderot und sein Mitstreiter und Mitarbeiter an der Encyclopédie Paul Thiry d’Holbach sind beide in der Église Saint-Roch in Paris begraben.

Fils d’un forgeron aisé de Langres, Denis Diderot est né le 5 octobre 1713. Il suivit les cours au collège de jésuite, pour ensuite aller à Paris et commencer ses études au Lycée Louis le Grand, et, plus tard, au Collége d’Harcourt. Il obtient sa maitrise de théologie en 1732. Il finit ses études en 1735 à la Sorbonne en obtenant son Baccalauréat qui lui certifie d’avoir étudié, avec succès, deux ans la philosophie et trois ans la théologie. Puisque Diderot rejetta toute carrière se trouvant dans le même milieu de celle de son père et que celui-cirefusa, après cela, de lui donner un soutien financier, Diderot se débrouilla pendant un an comme adjoint d’avocat, vécut de travails occasionnels mal payés, écrivit des sermons pour des missionnaires et fut souvent engagé comme précepteur. Diderot se rendit souvent dans les cafés parisiens, où il se lia d’amitié avec des intellectuels ainsi que des philosophes comme Jean Baptiste le Rond d’Alembert, Jean-Jacques Rousseau, Étienne Bonnot de Condillac et Melchior Grimm. Quand il annonca à son père son désir de se marier avec la vendeuse de lingerie Anne-Toinette Champion, celui-ci refusa et fit amener son fils avec violence dans le cloître de Troyes. De là Diderot réussit à s’enfuir à Paris, où il maria secrètement avec Anne-Toinette en 1743. Trois ans plus tard, le projet de l’Encyclopédie est prêt et Diderot en prend la responsabilité. Ensemble avec un groupe d’auteur, il commenca son plus célèbre projet : l‚Encyclopédie, en 28 volumes: un inventaire de toutes les connaissances de son temps. C’est en 1755, que son amitié avec Sophie Volland vit le jour et c’est à partir de 1765 que la tsarine russe Katharina II commenca à le soutenir. Elle achèta la bibliothèque de Diderot et le paya comme bibliothécaire avec 50 ans d’avance. En 1773 il voyage pour une demi-année à St. Pétersbourg. Le 31 juillet 1784, il meurt de défaillances cardiaques à Paris. Diderot et son partisan et collaborateur de l’Encyclopédie Paul Thiry d’Holbach sont enterrés dans Église Saint-Roch à Paris.

Diderot nur als Enzyklopädisten zu bezeichnen, wäre falsch. Er hat Romane, Erzählungen und Theaterstücke geschrieben, als Autor von Bühnenwerken besitzt er großen Anteil am Entstehen des bürgerlichen Dramas. Seine Romane La Religieuse, Jacques le fataliste oder Le Neveu de Rameau, die meisten davon erst postum erschienen, zählen zur Weltliteratur. Goethe und Schiller haben Romanauszüge von Diderot übersetzt, Ramaeus Neffe wird erstmals 1805 gedruckt, und zwar in Goethes deutscher Übersetzung. Hegel erläutert in seiner Phänomenologie des Geistes das Verhältnis von Herrschaft und Knechtschaft auch am Beispiel von Jacques le fataliste, Hans Magnus Enzensberger bezeichnet den Roman als eines der intelligentesten Bücher der Weltliteratur.

Il serait faux de qualifier Diderot comme simple encyclopédiste. Il a écrit des romans, des récits et des pièces de théâtre. En ce qui concerne ses pièces de théâtre, il représente une grande partie dans l’apparition du drame civil. Ses romans La Religieuse, Jacques le fataliste ou Le Neuveu de Rameau ,qui apparurent pour la plupart à titre posthume, appartiennent à la littérature mondiale. Goethe et Schiller ont traduit des extraits de roman de Diderot, Le Neveu de Rameau est imprimé pour la première fois en 1805 dans la traduction allemande de Goethe. Hegel explique, dans sa Phénoménologie de l’esprit, le rapport de la domination et de la servitude en prenant l’exemple de Jacques le fataliste. Hans Magnus Enzensberger qualifia le roman comme „l’un des livres les plus intelligents de la littérature mondiale.“

Zu Beginn des 18. Jahrhunderts verändern sich die Paradigmen der einzelwissenschaftlichen Disziplinen. In der Geschichtsbetrachtung, der Rechtsphilosophie und in der literarischen Kritik löst man sich von außermenschlichen, religiösen Normen. Fortschrittsglaube, Toleranz und eine naturwissenschaftlich-empirische Methode kennzeichnen dieses neue Zeitalter, das in Frankreich vor allem mit dem Namen Voltaire in Verbindung gebracht wird. Typisch für diese neue Richtung ist auch das Projekt der Encyclopédie, die neben der reinen Wissensvermittlung einen aufklärerischen Anspruch besitzt. Immanuel Kant wird später darauf hinweisen, dass die Aufklärung kein Zustand ist, sondern ein Prozess mit offenem Ausgang. Für den Erfolg der praktischen Philosophie, ihre Umsetzung, gibt es keine Garantie auf Erden. In der Encyclopédie von Diderot und seines Mitherausgebers d’Alembert heißt es: Projekt (Moral). Ein Plan, den man zu verwirklichen beabsichtigt, doch es ist ein weiter Weg vom Projekt zur Ausführung & ein noch weiterer Weg von der Ausführung zum Erfolg. Wie oft verfällt der Mensch auf unsinnige Unternehmungen. Über zwei Jahrzehnte lang wird dieses aufklärende Gemeinschaftswerk einer französischen Gelehrtengesellschaft, so Manfred Geier in seinem Buch „Aufklärung – Das europäische Projekt“, gegen die heftigsten Widerstände von Kirche und Staat ankämpfen. Die Geschichte der Aufklärung ist ohne die Geschichte der Gegenaufklärung nicht zu haben.

Au début du XVIIIème siècle, les paradigmes  des disciplines scientifiques changent. Aussi bien dans la façon d’apprécier l’histoire, dans la philosophie du droit comme dans la critique littéraire, on s’émancipe des normes surnaturelles et des canons religieux. La croyance dans le progrès, la tolérance  et une méthode empirique dans les sciences naturelles, voilà quels sont les marqueurs  de ce siècle nouveau, qui est à relier à la France et surtout au nom de Voltaire.  Le projet de l’Encyclopédie est également caractéristique de cette nouvelle direction de la pensée.Cette œuvre en effet n’est pas seulement une œuvre permettant la vulgarisation des sciences mais comporte un projet tout à fait en rapport avec les Lumières. Emmanuel Kant expliquera plus tard que les Lumières ne sont pas un aboutissement en soi mais un processus ouvert.La philosophie pratique, sa transformation n’a en effet aucune garantie de succès sur terre. Dans l’Encyclopédie de Diderot et de son collaborateur D’Alembert, on peut lire: «Projet (morale): un plan , qu’on utilise pour concrétiser quelque chose,et cependant il y a un long chemin entre le projet et sa réalisation et un un chemin plus long encore entre la réalisation et le succès. C’est souvent que les hommes trébuchent contre des entreprises insensées.» Pendant deux décennies, «cette œuvre commune d’une société d’érudits»  selon Manfed Geier, dans son livre «Les Lumières –Le projet européen «eut à lutter contre une farouche opposition venue aussi bien de l’état». L’histoire des Lumières est inséparable de l’histoire de l’opposition à ces mêmes Lumières.

Am frühen Morgen des 24. Juli 1749 wird Denis Diderot in Paris verhaftet und zur Festung Vincennes gefahren, wo er in eine Einzelzelle gebracht wird. Dort wird er bis zum November des gleichen Jahres bleiben. Der polizeibekannte philosophe hatte im Juni sein Buch Lettre sur les aveugles veröffentlicht, was ihm das Lobe Voltaires und die heftige Reaktion der Staatsgewalt einbrachte. In einem polizeilichen Dossier ist festgehalten: Diderot, Autor, 36 Jahre alt. Mittelgroß, einigermaßen anständige Physiognomie. Ein sehr geistreicher Bursche, doch äußerst gefährlich. Er ist verheiratet, hat jedoch Mme Puysieux seit einiger Zeit als Mätresse. In Vincennes besucht ihn Rousseau, den die Verhaftung seines Freundes erschüttert. Auf dem Weg zu ihm hat er eine Erleuchtung, die zum Schlüsseldatum in der Geistesgeschichte der Moderne werden sollte. Von diesem Oktobertag 1749  an wird Rousseau für die Aufklärung wichtig. Er verfasst seinen „Diskurs über Wissenschaft und Künste“ und stellt als erster philosophe eine Dialektik der Aufklärung fest: Die Wohltaten des wissenschaftlichen und kulturellen Fortschritts werden aufgewogen durch die zahlreichen Laster, die vom Trug des Scheins stammen. Mit dieser Kulturkritik setzt sich Rousseau von den Enzyklopädisten ab, aber auch von Voltaire. Diderot bleibt ihm als Freund gewogen, bis sie sich einige Jahre später öffentlich und irreparabel entzweien.

Le 24 juin 1749 Denis Diderot est arrêté à Paris et incarcéré à la forteresse de Vincennes , où il obtient une cellule individuelle. Il y restera jusqu’au mois de novembre de la même année . Le philosophe « bien connu des services de polices » avait publié en Juin sa « Lettre aux aveugles » qui lui valut un éloge de Voltaire et une violente réaction des autorités judiciaires officielles. On lit dans un dossier de police « Diderot, auteur, 36 ans taille moyenne, une physionomie relativement avenante.  Un individu plein d’esprit et cependant extrêmement dangereux.Il est marié et a cependant , depuis peu de temps, une maîtresse, Madame Puysieux.».A Vincennes il reçoit la visite de Rousseau, que l’arrestation de son ami a ébranlé. Cheminant vers Vincennes, il a une illumination qui compte pour une date clé dans l’histoire de la pensée moderne. Car à partir de ce jour de 1749, Rousseau devient un pilier des lumières. Il écrit son «Discours sur les sciences et les arts » et propose, le premier, en tant que philosophe,  une Dialectique des Lumières. Les bienfaits du progrès scientifique et culturel sont mesurés à l’aune des innombrables fardeaux  surgis de l’illusion du paraître  par cette critique de la civilisation, Rousseau diverge là des encyclopédistes mais aussi de Voltaire.. Diderot restera un temps son ami, jusqu’à ce que, finalement, quelques années plus tard, ils se brouillent, publiquement et définititvement.

Der erste Band der Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers erscheint im Jahre 1751, ein Epochendatum für die europäische Aufklärung. Mit changierenden Verantwortlichkeiten und Beteiligungen haben die Enzyklopädisten fünfundzwanzig Jahre an diesem Großprojekt gearbeitet, vom Vertragsabschluss im Jahre 1747 bis zur Versendung des letzten Bandes 1772 an die Subskribenten. Der Mitherausgeber d’Alembert zog sich 1759 aus dem Projekt zurück. An seine Stelle trat ab 1760 Louis de Jaucourt. 72998 Artikel, von über 100 Autoren geschrieben, darunter Rousseau und Voltaire, und 28885 Bildtafeln umfasst das Werk. Diderot bezeichnet den Kampf um die Enzyklopädie als einen moralischen Streit zwischen Gut und Böse. Gegen das kleine Licht der Aufklärung (éclairer und lumière) setzen seine Gegner auf die obskure und ignorante Dunkelheit.

Le premier tome de l’ „Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers“ paraît en 1751,une date fondatrice de l’«Aufklärung» européenne. Avec des jugements fluctuant au cours du temps et bien des contributeurs, les encyclopédistes furent mobilisés , 25 ans durant, à la réalisation de cet ouvrage, depuis le contrat initial de 1749, jusqu’à l’envoi, en 1772, du dernier tome aux souscripteurs. D’Alembert se retira du projet en 1759 . Pour le remplacer , Diderot choisit Louis de Jaucourt. 72998 articles, rédigés par plus de 1000 auteurs, comptant parmi eux Rousseau et Voltaire, et 28885 planches de gravures. Diderot définit la controverse à propos de „l’Encyclopédie, comme la lutte du Bien contre le Mal“. A la petite lumière émanant de la Raison, ses détracteurs opposent une énergie de ténèbres

Der Mensch ist der einzigartige Begriff, von dem man ausgehen und auf den man alles zurückführen muss, so Diderot in der Encyclopédie und weist auf deren Strukturprinzip hin. Sie verfolgt zwei Absichten: Als Encyclopédiebeschreibt das Werk die Ordnung und Vernetzung der menschlichen Kenntnisse, als Dictionaire raisonnée ist sie ein Sachwörterbuch, das die Prinzipien und die wichtigsten Details aller Wissenschaften, Künste und Gewerbe enthält. Diese Rückbindung an die menschliche Perspektive und an die Anfänge der europäischen Philosophie, an den Vorsokratiker Protagoras und dessen Formulierung, dass der Mensch das Maß aller Dinge ist, war folgenschwer. Diderots Entscheidung für den Menschen brachte ihm Kritik ein, nicht nur von der katholischen Kirche, die das Mammutwerk 1759 auf den Index setzte,  sondern auch von Rousseau, der anfänglich mit Diderot befreundet war, und jüngst noch aus der postmodernen Gegenwartsphilosophie.

„L’homme est une chose bien singulière, de qui tout part et vers qui tout converge“, écrit Diderot dans l’Encyclopédie annonçant le principe fondamental de la structure de l’ouvrage. Elle poursuit deux buts. En tant qu’ Encyclopédie  l’oeuvre décrit comment s’organisent et interagissent les connaissances humaines et ,en tant que „Dictionnaire raisonné“, elle est un traîté savant contenant tous les principes et les détails essentiels de toutes les sciences, arts et métiers. Ce lien avec les perspectives humaines et avec les débuts de la philosophie européenne, à celle  du présocratique Protagoras, et sa formule selon laquelle l’homme est la mesure de toute chose eut des conséquences profondes. Cette orientation de Diderot pour l’Homme lui valut une pluie de critiques, non seulement de la part de l’eglise catholique qui mit à l’index l’œuvre monumentale en 1759, , mais aussi de Rousseau, au départ très ami avec Diderot en désaccord avec cette philosophie du temps présent.

Wolfgang Welsch sieht zum Beispiel in seinem Buch Homo mundanus. Jenseits der anthropischen Denkform der Moderne in Diderots Entscheidung für den Menschen und somit nach Welschs Interpretation gegen die Natur das Symptom einer in der Moderne grassierenden Krankheit. Für den Jenaer Philosophen gehört zu diesem Krankheitsbild die Vorstellung, die Natur als kalt und dumpf, den Menschen aber als das sinngebende Prinzip von allem zu betrachten. Aus diesen Vorstellungen habe sich die Matrix des modernen Denkens herausgebildet,das anthropische Axiom. Welschs philosophische Bemühungen bestehen nun in der Kritik und Aushebelung der Annahmen, dass wir alles nur nach menschlichem Maß erfahren und erkennen können. Diese Interpretation des Diderotschen Denkens mutet einigermaßen willkürlich an, da der französische Philosoph durchaus Positionen eines monistischen Naturalismus vertritt, wenn auch nicht in der Konsequenz eines La Mettrie, wie er sie in seiner Schrift L’homme machine ausführt.

Wolfgang Welsch voit ,par exemple dans son livre Homo mundanus. „Par delà la forme de pensée anthropique chez les modernes“ dans cette décision de Diderot que tout se concentre autour de l’Homme, la maladie toujours plus fréquente des modernes. Pour le philosophe d’Iéna, cette maladie consiste à considérer la Nature comme „froide et insensible“, quand l’homme, lui serait la matrice du principe de toute chose. C’est cette conception dont serait né la pensée moderne, l’axiome anthropique les réflexions philosophiques de Welsch tournent à présent dans „Critique et Remise en cause, autour de l’idée que nous ne pensons et n’expérimentons qu’à l’échelle humaine“. Cette interprétation de la pensée de Diderot apparaît bien arbitraire, car le philosophe français incarnait un monisme naturaliste, , même si les conséquence de cette pensée n’allaient pas de le sens de La Mettrie et de son „Homme Machine“.

Auch Diderots Infragestellen des Begriffs der „Individualität“ in seinem Dialog „D’Alemberts Traum“ spricht gegen diese Auslegung seines Philosophierens. Es scheint, dass Diderot in diesem Dialog sogar den Foucaultschen Gedanken vom Tod des Subjekts, vom Verschwinden des Menschen,  wie am Meeresufer ein Gesicht im Sand, um mehr als 200 Jahre vorwegnimmt. Auf die Frage d’Alemberts, wie wir Schlüsse ziehen, antwortet Diderot: „Nicht wir ziehen sie. Sie werden alle von der Natur gezogen.“ Haben wir also auch als Autoren nicht die alleinige Macht und Autorität über unsere Gedanken? Darauf geht Alexander Becker in einem profunden Nachwort einer Sammlung philosophischer Schriften Diderots ein, die im Suhrkamp Verlag erschienen sind. Die Sammlung enthält in der überarbeiteten Übersetzung Theodor Lückes den Brief über die Blinden, zum Gebrauch für die Sehenden, D’Alemberts Traum und den Nachtrag zu „Bougainvilles Reise“.

La remise en question de Diderot de la notion de l'“individualité“ dans son dialogue „le rêve de D’Alembert“ rejette cette interprétation de sa philosophie. Il semble même que Diderot anticipa de 200 ans sur les pensées de Foucault dans „la mort du sujet“, “la disparition de l’Homme“, „comme à la limite de la mer un visage de sable“. Diderot répond à la question de D’Alembert, comment tirons-nous nos conclusions: „Non nous les tirons pas. Elles sont toutes tirées par la nature.“ N’avons nous pas nous aussi,en tant qu’auteurs, le pouvoir et l’autorité sur nos pensées ? Alexander Becker recueillit dans une postface profondes les écritures philosophiques de Diderot, receuil qui parut dans l’Edition Suhrkamp. Le recueil dont la traduction fut révisée par Theodor Lücke „Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient“, “ Le rêve de D’Alembert“  et „le supplément au voyage de Bougainvilles“.

Becker sieht in Diderot ein mögliches Vorbild für naturalistisch gestimmte Philosophen, die vor der Frage stehen, was einer nicht-empirischen Disziplin wie der Philosophie  eigentlich noch zu tun bleibe, wenn alles, was es gibt, natürlich ist. Diderot verfolge einen monistischen Naturalismus bis in Bereiche hinein, die das Selbstverständnis als Person betreffen, sei es in der Frage der eigenen Identität, sei es in Fragen der Moral. Auch Widersprüche scheue er sich nicht offenzulegen. Und er spekuliere dort, wo die naturwissenschaftlichen Erkenntnisse fehlten. Dieser Tage erscheint das Buch des amerikanischen Philosophen Thomas Nagel, der naturalistischen Positionen nicht fern steht, mit dem Titel „Geist und Kosmos“. Darin experimentiert Nagel mit der These, dass die materialistische neodarwinistische Konzeption der Natur so gut wie sicher falsch ist. Der Streit in der Philosophie dauert also an.

Becker voit en Diderot un modèle possible pour les philosophes naturalistes se trouvant face à la question: „que peut encore faire une discipline non empirique comme la philosophie“, quand tout „ce qu’il y a, est naturel“. Diderot poursuit un naturalisme moniste jusqu’à „des domaines se portant sur l’image de soi-même en tant que personne, ce serait la question de la propre identité, ce serait des questions de morale.“ Il ne recula pas non plus devant les contradictions. Et il spécula là où les connaissances en sciences naturelles manquaient. Aujourd’hui, parut le livre du philosophe américain Thomas Nagel, dont les positions naturalistes n’étaient pas loin, avec le titre „l’esprit et cosmos“. Dans celui-ci, Nagel expérimente la thèse que la conception néodarwinienne matérialiste de la nature est surement inexacte. La dispute perdure dans la philosophie.

Literaturhinweise / Literaturempfehlungen:

Conseil littéraire/ recommandations littéraires:

Denis Diderot: Philosophische Schriften. Herausgegeben und mit einem Nachwort von Alexander Becker. Suhrkamp Verlag, Berlin 2013. 281 Seiten, 17 EUR. ISBN-13: 9783518296844

Denis Diderot: Écrits philosophiques. Éditer et avec un épilogue de Alexander Becker. Édition Suhrkamp, Berlin 2013. 281 pages, 17 EUR. ISBN-13: 9783518296844

Diderots Enzyklopädie. Mit Kupferstichen aus den Tafelbänden. Neu ediert von Annette Selg und Rainer Wieland. Übersetzt aus dem Französischen von Holger Fock, Theodor Lücke, Eva Moldenhauer, Sabine Müller. Verlag AB – DIE Andere Bibliothek, Berlin 2013. 500 Seiten, Einführungspreis bis 31. Dezember 2013 79 EUR. ISBN-13: 9783847700135

L’Encyclopédie de Diderot. Avec des gravures des volumes. Ré-éditer par Annette Selg et Rainer Wieland. Traduit du francais par Holger Fock, Theodor Lücke, Eva Moldenhauer, Sabine Müller.  Édition AB-DIE Andere Bibliothek. Berlin 2013. 500 pages, prix d’inauguration jusqu’à Décembre 2013, 79 EUR. ISBN-13: 9783847700135

Manfred Geier: Aufklärung. Das europäische Projekt.Rowohlt Verlag, Reinbek 2012. 415 Seiten, 24,95 EUR. ISBN-13: 9783498025182

Manfred Geier: Siècle des Lumières. Le projet européen. Édition Rowohlt, Reinbeck 2012. 415 pages. 24,95 EUR. ISBN-13: 9783498025182

Wolfgang Welsch: Homo mundanus. Jenseits der anthropischen Denkform der Moderne. Verlag Velbrück Wissenschaft, Weilerswist-Metternich 2012. 1004 Seiten, 78 EUR. ISBN 9783942393416

Wolgang Welsch: Homo mundanus. De l’autre côté de la forme d’esprit anthropique de l’époque moderne. Édition Velbrück Wissenschaft, Weilerswist-Metternich 2012. 1004 Seiten, 78 EUR. ISBN 9783942393416

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Glückliche Entfremdung – „Mein Frankreich“ von Peter Sloterdijk

English: German philosopher Peter Sloterdijk r...

„Mein Frankreich“ heißt ein neues Buch des Karlsruher Philosophen Peter Sloterdijk, dem am 16. Juni in der Frankfurter Paulskirche der mit 20.000 Euro dotierte Ludwig-Börne-Preis verliehen wird.

Am 22. Januar 1963 wurde in Paris der als „Elysée-Vertrag“ bezeichnete deutsch-französische Freundschaftsvertrag von den beiden Staatsmännern Charles de Gaulle und Konrad Adenauer unterzeichnet. Einen Tag vor dem diesjährigen geschichtsträchtigen 50-jährigen Jubiläum des Ereignisses, an das auf beiden Seiten des Rheins in zahlreichen Veranstaltungen und Publikationen erinnert wurde , veröffentlichte auch Peter Sloterdijk sein Buch „Mein Frankreich“, in dem er seine Betrachtungen, Essays, Reden, Notizen und Interviews zur französischen Geschichte, Politik und Philosophie vom 18. Jahrhundert bis zur Gegenwart zusammenfügt, von Descartes, Voltaire, Rousseau bis hin zu Cioran und Derrida, von der Französischen Revolution bis in unsere Tage hinein. Peter Sloterdijk zählt zu den nicht sehr zahlreichen deutschen Intellektuellen, die sich für Frankreich interessieren und auch dort einen größeren Leserkreis finden.

Zwei Texte aus „Mein Frankreich“, die bereits separat erschienen sind, nehmen darin einen besonderen Stellenwert ein: Die Rede „Theorie der Nachkriegszeiten“ aus dem Jahre 2008 und der Essay „Derrida ein Ägypter. Über das Problem der jüdischen Pyramide“, 2005 ein Jahr nach dem Tod des französischen Philosophen erschienen. Beide Texte exemplifizieren auffallend den besonderen Modus der Philosophie des Peter Sloterdijk, der sich selber als „philosophierender Schriftsteller“ beschreibt und so die Symbiose von Literatur und Philosophie markiert, die sein schriftstellerisches Œuvre auszeichnet. Philososophieren im literarischen Modus hat für Sloterdijk seinen Grund in der frühen Hinwendung zur französischen Kultur: „Frankreich war kulturell gesehen meine erste Liebe.“ Der französische Typus des Philosophierens hat eine Form von öffentlichem Vernunftgebrauch geprägt, die eine „tiefe Liaison mit der Literatur“ eingegangen ist. Durch seine frühe Lektüre französischer Autoren wie Voltaire, Camus und Sartre wird „Philosophie auf der Grenze zur Sprachkunst“ erfahren, und an diesem „geometrischen Ort“ siedelt Sloterdijk auch seine eigene deutsche Schreibweise an.

Von einem „deutschen Beobachtungsstandpunkt“ aus, so formuliert Sloterdijk zu Beginn seiner Prolegomena zu einer „Theorie der Nachkriegszeit“, müsste zusammengefasst gesagt werden: Die „posthistorischen“ Europäer haben sich angesichts ihrer traumatischen Erfahrungen in der ersten Hälfte des letzten Jahrhunderts von „geschichtlichen Passionen“ abgewendet und im „Katastrophenschatten“ einen „nach-geschichtlichen modus vivendi“ entwickelt; für sie ist „‘Geschichte‘ eine abgelegte Option.“ Die Europäer, und damit Franzosen und Deutsche, haben nach dem Zweiten Weltkrieg den „militärischen Göttern abgeschworen und eine Bekehrung vom Heroismus zum Konsumismus vollzogen.“ Den Deutschen attestiert der Philosoph ein „Syndrom der anmaßenden Schwäche“: „Sie neigen zu der Überzeugung, sie hätten aufgrund ihrer vergangenen Verbrechen einen höheren Anspruch darauf erworben, in einer Welt zu leben, in der es keinen Krieg gibt.“ Das Frankreich des Jahres 1940 vergleicht er mit Italien von 1917. Die Niederlage von 1940 wurde als Sieg umgedeutet und Gaullisten und Kommunisten, so Sloterdijk, glaubten gemeinsam an diese Lebenslüge. Frankreichs Linke habe zudem eine „zweite Fälschungsfront“ eröffnet, indem sie sich an der Seite der Roten Armee zu Siegern kürten.

Aufgrund dieser stark voneinander abweichenden Nachkriegsprozesse mit ihren unterschiedlichen Bewältigungs- und Illusionssystemen im Dienste der Zivilisationstauglichkeit („Metanoia“ und „Affirmation“) könne es keine „Beziehungen“ zwischen Deutschen und Franzosen geben, und ihr Verhältnis, das zwar offiziell als durch einen Freundschaftsvertrag kodifiziert gilt, ließe sich günstigstenfalls als „wohlwollende gegenseitige Nicht-Beachtung und benigne Entfremdung“ deuten. „Der jetzige abgekühlte Zustand ist ein Fortschritt“, resümiert Sloterdijk mit dem Blick des Therapeuten auf die alten Rivalitäten und Feindschaften zwischen den beiden Nationen.

Von „glücklich Getrennten“ und von „entfaszinierter Nachbarschaft“ kann dann nicht die Rede sein, wenn Sloterdijk sich gelehrt und luzide, wenn auch zuweilen in forciert hohem Ton, den Philosophen und Schriftstellern Frankreichs zuwendet, vor allem Valery, Cioran, Derrida und Latour. Der französische Philosoph Alain Badiou hat, wenn auch mit subtil-ironischer Note, darauf hingewiesen, wie sehr sich „die französischen Philosophen von der deutschen Sprache, dem deutschen Denken eingeschüchtert fühlen“. Sloterdijk spricht von einem „Seriositätskomplex, sie starren von Frankreich aus über den Rhein und glauben, dass rechts des Rheins die Tiefe und die systematische Präzision beheimatet sei.“ Die deutsche Philosophie sei „eine unglückliche Liebe der französischen Intellektuellen“, für die Franzosen sei er selber eine „erfreuliche Überraschung“, weil sie „in meiner Schriftstellerei etwas wiederfinden, was sie ohnedies kennen.“

Die beiden Notizen Sloterdijks über Cioran sind vielleicht das Subtilste und Eleganteste, was je über den französischen Philosophen und Kulturkritiker und den Einfluss, den Nietzsche und der Buddhismus auf ihn ausgeübt haben,  geschrieben wurde. Ciorans abgründige Essays und Aphorismen zählen zu den Gipfeln französischer Stilistik und Essayistik im 20. Jahrhundert. Sloterdijk verortet Ciorans Platz untern den Anachoreten, jenen frühen Wüstenvätern und Eremiten, den „Athleten der Verzweiflung“, den „Zurückgezogenen und vom Irdischen Abgeschnittenen“, er sei ein „dunkler Doppelgänger“ Heideggers, „ein Theologe der reaktiven Wut, der dem Schöpfergott sein Scheitern und der geschaffenen Welt ihre Unfähigkeit, ihn für das Leben einzunehmen, vorrechnet.“ In Cioran habe das 20. Jahrhundert unter den Lehrern des Rückzugs und des Desengagements keinen entschiedeneren gekannt.

Zum ersten Todestag Derridas im Jahre 2005 hielt Sloterdijk in Paris eine Rede, die als Vorlage für seinen Essay „Derrida eine Ägypter“ diente und als Einführung in das Denken der Dekonstruktion und deren Ambivalenzen gelesen werden darf. Sloterdijk nähert sich dem Denker mit Hilfe einer Äußerung Derridas in der letzten Phase seines Lebens, die von seiner unheilbaren Krebserkrankung überschattet war. Dort gebe Derrida „zu Protokoll“, so Sloterdijk, dass er hinsichtlich seiner „posthumen“ Existenz von zwei gegensätzlichen Überzeugungen durchdrungen sei, zum einen von der Gewissheit, von seinem Tode an vollständig vergessen zu werden, und zum anderen von der Gewissheit, das kulturelle Gedächtnis werde etwas von seinem Werk aufbewahren. Derrida selbst sprach im Juni 2004 in Straßburg, wie in Benoit Peeters neu erschienener Biographie leicht nachzulesen ist, von seinem „Verhältnis zum kommenden Tod“, davon, dass er wisse, „dass er mich vollständig zerstören und vernichten wird“, und von einem Gefühl, von einem untergründigen „testamentarischen Wunsch, das heißt de[m] Wunsch, dass etwas überlebt, übrig bleibt, übermittelt wird, ein Erbe oder etwas, wonach ich nicht trachte, das mir nicht zufallen wird, das jedoch, vielleicht bleiben wird.“

Sloterdijk jedenfalls erkennt in diesem „Bekenntnis“ Derridas, kraft seiner „zwei alternierend gültigen Feststellungen, eine expressive Funktion“, die eine „Grundstellung“ verrate, eine Feststellung über sich als Philosophen, in dem „das nicht zur Einheit führende Zusammentreffen von miteinander unverträglichen Evidenzen stattfand“, der sich selber als „Sammelstelle von Oppositionen erlebte“, die sich zu keiner höheren Synthesis mehr zusammenfügten. Daher resultiere seine „konstitutionelle Schwankung“, das Beharren Derridas auf Doppelbödigkeiten und Mehrdeutigkeiten könne auf seine Sorge zurückgeführt werden, auf eine konkrete Identität und damit Vereinseitigung festgelegt zu werden. Sloterdijks Verfahren, ein distanziertes Urteil über Derridas singuläre Stellung in der zeitgenössischen Theorie zu erhalten, stellt den Denker in einen größeren Zusammenhang, in einen „überpersönlichen Horizont“, da an werkimmanenten hagiographischen Derrida-Lektüren ohnehin kein Mangel herrsche. Entstanden sind sieben grandiose „Vignetten“, in denen der französische Philosoph zu den Autoren Niklas Luhmann, Sigmund Freud, Thomas Mann, Franz Borkenau, Régis Debray, Georg Wilhelm Friedrich Hegel und Boris Groys in Beziehung gesetzt wird. Der Karlsruher  Philosoph geht in ihnen der Frage nach, ob nicht noch ein metaphysischer Impuls in Derridas Dekonstruktivismus liege, und zwar in der Herstellung einer „undekonstruierbaren Überlebensmaschine“. Insbesondere in der „Vignette“ zu Freud und dessen späte Formulierung „Moses, ein Ägypter“ wird Derridas jüdische Herkunft in Relation gesetzt zu dem, was Sloterdijk das Überleben des „radikalsten Ägyptizismus“ im Judentum nennt, die „Fortsetzung des Ägyptertums mit anderen Mitteln“, nämlich der Export des ägyptischen Monotheismus im echnatonischen Sinne durch den Mann Moses. Sloterdijk fragt, ob Derrida und sein Werk nicht auch als jüdisches „Hetero-Ägyptertum“ interpretiert werden könne, und zwar im Sinne des Pharao-Traumdeuters Joseph, wie er in der Vignette zu Thomas Mann schreibt. In der Konstellation „Hegel und Derrida“ wird dann noch eine weitere extreme Suggestion des französischen Denkers bedacht: Das Grabmal selbst, die Pyramide, wird transportabel. Ist Metaphysik denn etwas anderes als „die Fortführung des Pyramidenbaus mit den skripturalen Mitteln der Griechen und Deutschen.“ Für Sloterdijk deutet Derrida hier eine einzige Möglichkeit an, die „undekonstruierbare Pyramide zu dekonstruieren“: Sie muss den ganzen Weg zurücktransportiert werden, „den sie auf den Pfaden der Schriftlichkeit durchlaufen hat, von Kairo nach Berlin via Jerusalem, Athen und Rom.“

Diese Zurückführung des Individuellen auf typische Formen, so konzediert Sloterdijk, wäre wohl Derrida selbst zutiefst suspekt gewesen, hält jedoch dafür, „auch eine Reise in der Sänfte des Typus“ führe zuweilen ans Ziel , „ohne dabei den Interessen des Einzigartigen Unrecht zu tun.“

Als Sloterdijk im Oktober 2004 vom Tode Derridas erfuhr, so war es ihm, wie er in einer sehr persönlichen Notiz am Ende der Abhandlung formuliert, als ob ein Vorhang fiele: „Ich war allein mit dem Namen des Verstorbenen, allein mit einem Appell zur Treue, allein mit der Empfindung, die Welt sei plötzlich schwerer und ungerechter geworden, und mit dem Gefühl der Dankbarkeit für das, was dieser Mann gezeigt hatte.“ Diese Dankbarkeit besteht für Sloterdijk darin, „dass es noch möglich ist zu bewundern, ohne wieder zum Kind zu werden.“ Sie hat Sloterdijk nie verlassen. Die Bewunderung für den Mann, der die Methode der Dekonstruktion der Buchstaben entwickelt hat als „ein Verfahren zur Verteidigung der Intelligenz gegen die Folgen der Vereinseitigung“.

Dieter Kaltwasser

Peter Sloterdijk: Mein Frankreich. Suhrkamp Verlag, Berlin 2013. 249 Seiten, 19,90 €. ISBN: 978-3-518-46297-3

Ein Kommentar

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Rousseau – Über sein Jahrhundert hinaus

Jean-Jacques Roussseau

Ein Streifzug durch die Neuerscheinungen zum 300. Geburtstag des Philosophen

„Ich kostete meiner Mutter das Leben, und meine Geburt war mein erstes Unglück“, notierte Jean-Jacques Rousseau in seinen „Bekenntnissen“. Er wurde als Sohn eines Uhrmachers am 28. Juni 1712 in Genf geboren. Nach schwierigen Jugendjahren und einem Vater, der mit ihm überfordert war und ihn früh zu Verwandten gab, floh er sechzehnjährig aus Genf nach Annecy, wo ihn Madame de Warens in mütterlicher Fürsorge aufnahm. Später wurde er ihr Geliebter und verbrachte mit Unterbrechungen 12 Jahre bei ihr.

Karl Heinz Ott hat in seinem fantastisch-skurillen Roman „Wintzenried“ das lebenslange Trauma Rousseaus erzählt, das darin bestand, dass ein Friseur namens Wintzenried den Platz im Bett von Rousseaus dreizehn Jahre älterer Geliebten eingenommen hatte und er aus dem Paradies vertrieben wurde. Noch in seiner Fragment gebliebenen letzten „Träumerei“ aus dem Jahr 1778 erinnerte sich der alte Schriftsteller an die Zeit mit Madame de Warens.

1742 zog Rousseau nach Paris, stellte eine mit Zahlen operierende Notenschrift vor, die keine Anerkennung finden sollte. In den Cafés und Salons freundete er sich mit den Enzyklopädisten Denis Diderot, Jean-Baptiste le Rond d’Alembert, Étienne Bonnot de Condillac und Grimm an. Als Diderot 1749 wegen religionsfeindlicher Schriften verhaftet und nach Vincennes gebracht wurde, besuchte ihn Rousseau, der auf dem Weg zu ihm eine Erleuchtung hatte, die zum Schlüsseldatum in der Geistesgeschichte der Moderne werden sollte. Von diesem Oktobertag an wurde Rousseau für die Aufklärung wichtig. Er verfasste seinen „Diskurs über Wissenschaft und Künste“ und stellte als erster philosophe eine „Dialektik der Aufklärung“ fest: Die Wohltaten des wissenschaftlichen und kulturellen Fortschritts werden aufgewogen durch die zahlreichen Laster, die vom Trug des Scheins stammen. Mit dieser Kulturkritik setzte sich Rousseau von den Enzyklopädisten ab, auch von Voltaire.

Mit der Denkfigur der „Dialektik der Aufklärung“ operieren zwei im Rousseau-Jahr erschienene Bücher: Manfred Geiers „Aufklärung – Das europäische Projekt“ und Alfred Hirschs „Rousseaus Traum vom ewigen Frieden“. Geier lässt die Aufklärung im Jahre 1689 mit der Glorreichen Revolution in England beginnen und als Epoche hundert Jahre später mit der Großen Revolution in Frankreich enden, als die anti-klerikalen und anti-feudalen Ideen die „Massen ergreifen“. Die Formulierung „Projekt der Aufklärung“ verweist auf eine zentrale Feststellung Kants, dass wir in keinem „aufgeklärten Zeitalter“ leben, sondern in einem „Zeitalter der Aufklärung“. Aufklärung ist kein Zustand, sondern ein Prozess, wobei der Ausgang der Geschichte offen bleibt. Manfred Geier schildert in seinem glänzend geschriebenen Buch den großen Zusammenhang, den die philosophischen und politischen Programmideen der Begründer der Aufklärung – Locke, Rousseau, Kant, Mendelssohn und Diderot – mit den Vertretern aufgeklärten Denkens unserer Zeit wie Arendt und Popper, Habermas und Derrida verbindet.

Für Geier ist Rousseaus „Erleuchtung von Vincennes“ ein signifikantes Ereignis der Geistesgeschichte, weil sie den Eintritt des „Bürgers von Genf“ in die Aufklärung bedeutet, an der er engagiert teilnahm und zugleich massive Kritik übte. Der zweite Diskurs „Über den Ursprung der Ungleichheit unter den Menschen“ von 1759 ist die spekulative Rekonstruktion eines ursprünglichen Naturzustands, „der nicht mehr existiert, der vielleicht nie existiert hat“. Das Böse entsteht erst, wenn der Mensch in gesellschaftliche Strukturen eingebunden wird. Rousseau hatte zusammen mit Diderot und d’Alembert zahlreiche Artikel für die entstehende „Enzyklopädie“ geschrieben, doch nach Erscheinen der beiden Diskurse kam es immer mehr zu Auseinandersetzungen über die Religion, die Wissenschaften, das Wesen des Menschen und den Lauf der Geschichte. Rousseau hielt Voltaire und Diderot einen Verhängniszusammenhang von Fortschritt und Dekadenz entgegen. Hinzu kam eine soziale Komponente, vor allem in seinem „Zweiten Diskurs“ und im „Gesellschaftsvertrag“: Das Prinzip der Gleichheit, ohne das für Rousseau die Freiheit für die einzelnen Subjekte nicht gesichert werden konnte. Er sieht in Rousseau einen Denker der Aufklärung, der sich von überkommenen sozialen Autoritäten und kirchlich geprägten Wissensformen verabschiedet und sich zugleich als erster Kritiker und Dekonstrukteur der Aufklärung entwirft. Das hatte revolutionäres Potential und damit sahen sich nicht nur Kirche und Feudalaristokratie, sondern nicht wenige seiner Mitstreiter herausgefordert, vor allem der Großbürger Voltaire.

Auf die Möglichkeit eines dauerhaften Friedens konzentrierte sich Rousseau 1756 in seinen beiden „Friedensschriften“, die er in der Einsamkeit von Montmorency verfasste. Sie sind bislang kaum rezipiert worden, obwohl ihnen eine weiterführende rechtsphilosophische Bedeutung in der Entfaltung einer universalen Friedensidee zukommt, besonders auch im Hinblick auf die Genese von Kants berühmten philosophischen Entwurf „Zum ewigen Frieden“ von 1795 und die sich daran anschließende Debatte. Die Schriften liegen nun in einer deutsch-französischen Ausgabe, herausgegeben von Michael Köhler, vor. Rousseau hatte die Manuskripte des Abbé de Saint-Pierre (1658 bis 1743) über ein Projet de Paix Pérpetuelle gelesen. Er verfasste einen Auszug, den er mit eigenständigen Passagen und einer Beurteilung („Jugement“) ergänzte. Saint-Pierres Friedensentwürfe für eine europäische Republik waren für Rousseau keine bloßen Hirngespinste, sondern „Illusionen eines wahrhaft humanen Herzens“. Die Vorstellung glücklicher Menschen in einer friedlichen Gemeinschaft ist zwar nirgends verwirklicht, aber sie lässt sich vorstellen und erträumen. Diesen „Traum vom ewigen Frieden“ hat Alfred Hirsch in seiner Monografie aufgenommen und aktualisiert, und damit eine Lücke in der Rezeption geschlossen. Hirsch betont, dass es sich keineswegs um eine Thematik handle, die allein auf die politische Theorie zu begrenzen wäre, sondern der Gehalt des Rousseau’schen Friedensdenkens bereits mit den ersten Schriften zur Kulturkritik anhebt. Ist es zunächst eine individuelle Sehnsucht, die Rousseau nach Seelenruhe und Frieden mit seinen Mitmenschen streben lässt, so beschreibt Hirsch anhand des „Emile“ und des „Gesellschaftsvertrags“ die Suche nach einer innerstaatlichen Rechtsordnung, in der sozialer Frieden zwischen vergesellschafteten Bürgern besteht, und die schließlich in ein erträumtes Modell eines europäischen Friedensbundes mit der Perspektive einer „europäischen Republik“ mündet. Alfred Hirsch zeichnet uns ein anschauliches Panorama eines Rousseauschen Friedensdenkens, das noch keine Disziplingrenzen in den Wissenschaften kannte und sich daher frei entfalten und umherschweifen konnte. Er sieht in Rousseau einen Denker der Aufklärung, der sich von überkommenen sozialen Autoritäten und kirchlich geprägten Wissensformen verabschiedet und sich zugleich als erster Kritiker und Dekonstrukteur der Aufklärung entwirft.

Als 1761 zuerst der Erziehungsroman „Emile“ und 1763 der „Gesellschaftsvertrag“ erschien, wuchsen die Widerstände gegen Rousseau, ein Haftbefehl und lebenslanges Publikationsverbot erfolgten, der „Emile“ wurde öffentlich verbrannt. Immanuel Kant im fernen Königsberg hingegen sah in Rousseau nach der Lektüre der beiden Schriften seinesgleichen. Die beiden wichtigsten Wirkungsorte für den Contrat social sollten Paris und Königsberg werden, praktisch in der französischen Revolution und theoretisch in Kants Werk, in der Theorie der „Revolution der Denkart“.

Wie sehr die Kantische Sicht auf Rousseau die Rezeption gerade in der praktischen Philosophie prägte, davon zeugen auch die beiden brillanten Rousseau-Studien von Ernst Cassirer, die Guido Kreis neu herausgegeben hat. Cassirer sieht den verborgenen Angelpunkt des Rousseau’schen Kosmos in einer Theorie der Subjektivität und der universellen praktischen Vernunft, auf deren Grundlage Kant die Grundprinzipien seiner Moral- und Rechtslehre aufbaute. Für Kant lag der besondere Wert der Lehren Rousseaus darin, „die Rechte der Menschen herzustellen“. Dafür müssen sich, so Rousseau, die Menschen von den Fesseln ihrer „Eigenliebe“ befreien.

Von deren Rolle handelt die exzellente Studie „Pathologien der Selbstliebe. Freiheit und Anerkennung bei Rousseau“ des amerikanischen Philosophen Frederick Neuhouser. Die amour propre ist die „böse“ Charaktereigenschaft, ständig den eigenen Wert nach dem Urteil der anderen zu messen, und den Wert der anderen danach zu beurteilen, wie nützlich diese dem eigenen Selbst sein können. Es ist das große Verdienst Neuhousers, in Rousseaus Schriften aufzuzeigen, dass diese amour propre nicht bloß die gesellschaftlichen Übel hervorbringt, sondern sie auch zu überwinden vermag. Die Eigenliebe darf nicht zerstört werden, sondern sie muss gebildet und veredelt werden, „so dass sie auf positive Weise zu der Verwirklichung von Freiheit, Frieden, Tugend, Glück und nichtentfremdetem Selbstsein beiträgt“. Cassirer und Neuhouser betonen beide, dass schon Kant diese Theorie der amour propre bei Rousseau als Theodizee begriffen habe.

Kant stellte persönlich für sich fest: „Rousseau hat mich zurechtgebracht“. Der enorme Einfluss des französischen Denkers und dessen Bedeutung für den deutschen Philosophen veranschaulicht sich auch darin, dass ein Porträt des französischen Philosophen das einzige Bildnis in Kants Haus war und über dem Schreibtisch des ansonsten bilderarmen und beispiellosen Königsbergers hing. Der Verfasser des „Gesellschaftsvertrags“ war, anders als Voltaire, ein erklärter Feind der Sklaverei, des Luxus, der Ungleichheit.

Die Fronten verhärteten sich immer mehr im Leben Rousseaus, die Widersprüche und Widerstände um ihn wuchsen. Als er die „Bekenntnisse“ von 1764 bis 1770 schrieb, war er zumeist auf der Flucht, überall angefeindet, ausgewiesen, in Genf wurde ihm im Laufe der Jahre gleich zweimal das Bürgerrecht entzogen. In Motiers begann eine Menschenjagd, die Geistlichkeit wiegelte die Bevölkerung auf, er entging knapp einer Steinigung. Der englische Philosoph David Hume holte ihn nach England, auch dort blieb er nicht lange. Einige seiner früheren Weggenossen und Freunde, allen voran Voltaire, spielten ihm übel mit. 1764 sah er sich in einer achtseitigen Schrift diffamiert. Es war die vermutlich infamste Verleumdung, die jemals gegen einen Autor veröffentlicht wurde. Sie liefert bis heute den Stoff für die moralische Entrüstung über Rousseau. Ihr Verfasser war Voltaire. Die meisten Anschuldigungen waren erfunden. Eine wog schwer: Rousseau habe seine fünf Kinder ausgesetzt, was nicht stimmte, aber er hatte sie ins Findelhaus gegeben. Damit war der Skandal perfekt. Für Rousseau wurde die widerständige Welt zu einem, wie er resigniert konstatierte, „undurchdringlichen Gebäude der Finsternis“. Der berühmteste Philosoph und Schriftsteller seiner Zeit wurde zum Außenseiter, Angst und Verfolgungswahn nahmen immer mehr Besitz von ihm.

Dabei hat kaum ein anderer das Denken über Erziehung in der Moderne so vielfältig und nachhaltig beeinflusst wie Rousseau. Der deutsche Pädagoge Winfried Böhm und der französische Philosoph Michel Soëtard führen mit einem neu erschienenen Lehrbuch in die Pädagogik Rousseaus ein und legen in ihrer Auswahl die zentralen Texte vor, die ihn als den „genuinen Entdecker und Erfinder von Kindheit und Erziehung“ darstellen. Dabei zeigen auch sie sowohl in den ausgewählten Schriften wie in ihrem einführenden Kommentar einen Seher und Träumer, an dem sich bis heute die Geister scheiden, sowohl was seine Person und Biografie als auch seine pädagogischen Ideen anbelangt, und der nach einem Urteil von Wilhelm Weisschedel „vermutlich der egozentrischste Denker in der Geschichte der Philosophie ist“. In seinen „Bekenntnissen“ versuchte er sich durch die Preisgabe privater und intimer Details wie kein anderer Autor vor ihm zu rechtfertigen, er erteilte sich seine eigene Absolution. Er heiratete seine langjährige Lebensgefährtin Thérèse Levasseur, die auch die Mutter seiner Kinder war, zog nach Paris zurück, wurde dort offiziell geduldet und verdiente sich seinen Lebensunterhalt als Notenkopist.

„Die Träumereien eines einsamen Spaziergängers“, seine letzte Schrift, die ab 1772 entstand, ist die vielleicht schönste, sicher gewagteste des Genfer Philosophen. Sie hat das philosophische Leben zu ihrem Gegenstand und gipfelt in einer poetischen Darstellung des Glücks, das dieses Leben eröffnet. Heinrich Meier ist diesen Spaziergängen in seinen Reflexionen zu Rousseaus „Rêveries“ gefolgt, die wohl mit zum Erhellendsten gehören, was je über diesen großen Einsamkeitstext der europäischen Literatur geschrieben wurde. Die „Träumereien“ nehmen nichts zurück, sie verweisen den Leser nachdrücklich auf das „Glaubensbekenntnis des Savoyischen Vikars“, das 1762 als Teil von „Emile“ erschienen war und Rousseau die politische Verfolgung durch die kirchlichen und weltlichen Autoritäten seiner Zeit eintrug. Stefan Zweifel gibt in seiner neuen Übersetzung „Träumereien eines einsam Schweifenden“ einen originellen, radikalen Blick auf Rousseau und dessen Denken frei. Auf der Grundlage neu aufgefundener und ergänzender Textteile, die Rousseau auf Spielkarten notierte, hat er das Manuskript übersetzt und ausführlich kommentiert. Acht „Schweifzüge“ aus Rousseaus Werken unter besonderer Berücksichtigung des bislang nicht übersetzten Neuenberger Manuskripts der „Confessions“ und ein fulminantes Nachwort komplettieren dieses überaus lesenswerte Buch.

Seine letzten Lebenstage verbrachte der Eremit der Aufklärung in Ermenonville, wo er am 2. Juli 1778 starb und auf einer kleinen Pappelinsel beigesetzt wurde. Hier sollte er seine letzte Ruhe nicht finden. 1794 wurden seine sterblichen Überreste ins Panthéon überführt. Dort liegen sie nun nebeneinander, seit über 200 Jahren: Voltaire und Rousseau.

Dieter Kaltwasser

Der Artikel erschien stark gekürzt erstmals am 26. Juni 2012 im General-Anzeiger Bonn, in kompletter Fassung auch in der Oktober-Ausgabe 2012 von literaturkritik.de

Rousseau-Literatur:

Jean-Jacques Rousseau: Träumereien eines einsam Schweifenden, nach dem Manuskript neu übersetzt, um 25 Spielkarten und ein Dossier ergänzt von Stefan Zweifel, Matthes & Seitz, 380 S., 29,90 €

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Jean-Jacques Rousseau: Ich sah eine andere Welt – Philosophische Briefe, übersetzt und herausgegeben von Henning Ritter, Hanser, 400 S., 27,90 €

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Jean-Jacques Rousseau: Die Bekenntnisse, dtv, 758 S., 16,90 €

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Philipp Blom: Böse Philosophen – Ein Salon in Paris und das vergessene Erbe der Aufklärung, Hanser, 400 S., 24,90 €

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Ernst Cassirer: Über Rousseau, Suhrkamp, 174 S., 10 €

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Manfred Geier: Aufklärung – Das europäische Projekt, Rowohlt, 416 S.,
24,95 €

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Iring Fetscher: Rousseaus politische Philosophie, Suhrkamp, 384 S., 17 €

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Eveline Hasler: Tells Tochter, dtv, 256 S., 9,90 €

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Christiane Landgrebe: Zurück zur Natur? Das wilde Leben des Jean–Jacques Rousseau, Beltz, 376 S., 14,95 €

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Heinrich Meier: Über das Glück des philosophischen Lebens – Reflexionen zu Rousseaus Réveries, C.H.Beck, 442 S., 29,95 €

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Frederick Neuhouser: Pathologien der Selbstliebe – Freiheit und Anerkennung bei Rousseau, Suhrkamp, 380 S., 17 €

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Robert Norton / Ulrich Raulff (Hrsg.): Idealist – Kanaille – Rousseau, Zeitschrift für Ideengeschichte, C.H.Beck, 128 S., 12,90 €

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Jean Starobinski: Rousseau – Eine Welt von Widerständen, Fischer, 576 S., 12,99 €

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Bernhard Taureck: Jean-Jacques Rousseau, Rowohlt Monographie, 160 S., 8,95 €

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Karl-Heinz Ott: Wintzenried, Hoffmann und Campe, 208 S., 18,99 €

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