Tagesarchiv: 5. Oktober 2013

Der Enzyklopädist und Weltliterat

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L’Encyclopédiste et littérature mondiale

Zum 300. Geburtstag von Denis Diderot / Pour le 300éme anniversaire de Denis Diderot

Von Dieter Kaltwasser / De Dieter Kaltwasser

Französische Übersetzung: Camille Goldschmidt

Traduction francaise: Camille Goldschmidt

„Diderot ist Diderot, ein einzig Individuum. Wer an ihm oder seinen Sachen mäkelt, ist ein Philister.“ Johann Wolfgang von Goethe

In seiner Geburtsstadt Langres steht er als Bronzefigur auf dem nach ihm benannten Platz, der romanisch-gotischen Kathedrale den Rücken kehrend, in direkter Nähe liegt sein Geburtshaus und pünktlich zu seinem 300. Geburtstag am 5. Oktober wird dort ein Museum eröffnet, das sich dem Leben und Werk des großen französischen Aufklärers widmet. Der Bildhauer Frédéric Auguste Bartholdi, Schöpfer der amerikanischen Freiheitsstatue, hat dieses Denkmal in Langres geschaffen. Die Errichtung fand 1884 unter heftigen Protesten der katholischen Kirche statt, die sich nicht damit abfinden wollte, dass ein Atheist und Materialist eine solche Auszeichnung erfuhr.

Dans sa ville natale Langres, sur la place portant son nom, se trouve une statue de bronze faite à son éfigie, tournant le dos à la cathédrale romane-gothique, à proximité se trouve sa maison natale. Le 5 Octobre, jour de son 300ème anniversaire, un musée qui se consacre à sa vie et à ses ouvrages sera ouvert. C’est le sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, créateur de la Statue de la Liberté, qui crééa ce monument à Langres. La construction eut lieu en 1884 sous les protestations fortes de l’église catholique qui ne voulait pas accepter le fait qu’un athée et matérialiste prenne une si grande place.

Denis Diderot wird am 5. Oktober 1713 als Sohn eines wohlhabenden Klingenschmieds in Langres geboren. Nach dem Besuch des Jesuiten-Kollegs geht er nach Paris und studiert am Lycée Louis-le-Grand, später am Collége d’Harcourt. Das Magisterexamen legt er im Jahr 1732 ab. An der Sorbonne beendet er sein Studium 1735 mit dem Baccalauréat, das ihm bescheinigt, zwei Jahre mit Erfolg Philosophie und drei Jahre mit Erfolg Theologie studiert zu haben. Da Diderot zum Leidwesen seines Vaters die Laufbahn als Geistlicher ablehnt und der Vater daraufhin jegliche finanzielle Unterstützung verweigert, schlägt er sich ein Jahr als Anwaltsgehilfe durch, lebt von schlecht bezahlten Gelegenheitsarbeiten, schreibt Predigten für Missionare und ist als Hauslehrer tätig. Diderot besucht häufig die Pariser Cafés, wo er sich mit Intellektuellen, den philosophes, wie Jean Baptiste le Rond d’Alembert, Jean-Jacques Rousseau, Étienne Bonnot de Condillac und Melchior Grimm anfreundet. Als er dem Vater ankündigt, die Wäscheverkäuferin Anne-Toinette Champion zu heiraten, lehnt dieser ab und lässt den Sohn mit väterlicher Gewalt ins Kloster von Troyes bringen. Dort gelingt Diderot die Flucht nach Paris, wo er die Heirat mit Anne-Toinette im Jahre 1743 heimlich vollzieht. Drei Jahre später ist der Entwurf der Encyclopédie fertig und Diderot erhält das Druckprivileg. Zusammen mit einem Autorenkollektiv beginnt er sein berühmtestes Projekt: die 28-bändige Encyclopédie, eine Zusammenstellung des gesamten Wissens seiner Zeit. 1755 beginnt die Freundschaft mit Sophie Volland. Ab 1765 unterstützt ihn die russische Zarin Katharina II. Sie kauft seine Bibliothek und bezahlt ihn als Bibliothekar 50 Jahre im Voraus. 1773 reist er für ein halbes Jahr nach St. Petersburg. Am 31. Juli 1784 stirbt er in Paris nach einem Diner an Herzversagen. Diderot und sein Mitstreiter und Mitarbeiter an der Encyclopédie Paul Thiry d’Holbach sind beide in der Église Saint-Roch in Paris begraben.

Fils d’un forgeron aisé de Langres, Denis Diderot est né le 5 octobre 1713. Il suivit les cours au collège de jésuite, pour ensuite aller à Paris et commencer ses études au Lycée Louis le Grand, et, plus tard, au Collége d’Harcourt. Il obtient sa maitrise de théologie en 1732. Il finit ses études en 1735 à la Sorbonne en obtenant son Baccalauréat qui lui certifie d’avoir étudié, avec succès, deux ans la philosophie et trois ans la théologie. Puisque Diderot rejetta toute carrière se trouvant dans le même milieu de celle de son père et que celui-cirefusa, après cela, de lui donner un soutien financier, Diderot se débrouilla pendant un an comme adjoint d’avocat, vécut de travails occasionnels mal payés, écrivit des sermons pour des missionnaires et fut souvent engagé comme précepteur. Diderot se rendit souvent dans les cafés parisiens, où il se lia d’amitié avec des intellectuels ainsi que des philosophes comme Jean Baptiste le Rond d’Alembert, Jean-Jacques Rousseau, Étienne Bonnot de Condillac et Melchior Grimm. Quand il annonca à son père son désir de se marier avec la vendeuse de lingerie Anne-Toinette Champion, celui-ci refusa et fit amener son fils avec violence dans le cloître de Troyes. De là Diderot réussit à s’enfuir à Paris, où il maria secrètement avec Anne-Toinette en 1743. Trois ans plus tard, le projet de l’Encyclopédie est prêt et Diderot en prend la responsabilité. Ensemble avec un groupe d’auteur, il commenca son plus célèbre projet : l‚Encyclopédie, en 28 volumes: un inventaire de toutes les connaissances de son temps. C’est en 1755, que son amitié avec Sophie Volland vit le jour et c’est à partir de 1765 que la tsarine russe Katharina II commenca à le soutenir. Elle achèta la bibliothèque de Diderot et le paya comme bibliothécaire avec 50 ans d’avance. En 1773 il voyage pour une demi-année à St. Pétersbourg. Le 31 juillet 1784, il meurt de défaillances cardiaques à Paris. Diderot et son partisan et collaborateur de l’Encyclopédie Paul Thiry d’Holbach sont enterrés dans Église Saint-Roch à Paris.

Diderot nur als Enzyklopädisten zu bezeichnen, wäre falsch. Er hat Romane, Erzählungen und Theaterstücke geschrieben, als Autor von Bühnenwerken besitzt er großen Anteil am Entstehen des bürgerlichen Dramas. Seine Romane La Religieuse, Jacques le fataliste oder Le Neveu de Rameau, die meisten davon erst postum erschienen, zählen zur Weltliteratur. Goethe und Schiller haben Romanauszüge von Diderot übersetzt, Ramaeus Neffe wird erstmals 1805 gedruckt, und zwar in Goethes deutscher Übersetzung. Hegel erläutert in seiner Phänomenologie des Geistes das Verhältnis von Herrschaft und Knechtschaft auch am Beispiel von Jacques le fataliste, Hans Magnus Enzensberger bezeichnet den Roman als eines der intelligentesten Bücher der Weltliteratur.

Il serait faux de qualifier Diderot comme simple encyclopédiste. Il a écrit des romans, des récits et des pièces de théâtre. En ce qui concerne ses pièces de théâtre, il représente une grande partie dans l’apparition du drame civil. Ses romans La Religieuse, Jacques le fataliste ou Le Neuveu de Rameau ,qui apparurent pour la plupart à titre posthume, appartiennent à la littérature mondiale. Goethe et Schiller ont traduit des extraits de roman de Diderot, Le Neveu de Rameau est imprimé pour la première fois en 1805 dans la traduction allemande de Goethe. Hegel explique, dans sa Phénoménologie de l’esprit, le rapport de la domination et de la servitude en prenant l’exemple de Jacques le fataliste. Hans Magnus Enzensberger qualifia le roman comme „l’un des livres les plus intelligents de la littérature mondiale.“

Zu Beginn des 18. Jahrhunderts verändern sich die Paradigmen der einzelwissenschaftlichen Disziplinen. In der Geschichtsbetrachtung, der Rechtsphilosophie und in der literarischen Kritik löst man sich von außermenschlichen, religiösen Normen. Fortschrittsglaube, Toleranz und eine naturwissenschaftlich-empirische Methode kennzeichnen dieses neue Zeitalter, das in Frankreich vor allem mit dem Namen Voltaire in Verbindung gebracht wird. Typisch für diese neue Richtung ist auch das Projekt der Encyclopédie, die neben der reinen Wissensvermittlung einen aufklärerischen Anspruch besitzt. Immanuel Kant wird später darauf hinweisen, dass die Aufklärung kein Zustand ist, sondern ein Prozess mit offenem Ausgang. Für den Erfolg der praktischen Philosophie, ihre Umsetzung, gibt es keine Garantie auf Erden. In der Encyclopédie von Diderot und seines Mitherausgebers d’Alembert heißt es: Projekt (Moral). Ein Plan, den man zu verwirklichen beabsichtigt, doch es ist ein weiter Weg vom Projekt zur Ausführung & ein noch weiterer Weg von der Ausführung zum Erfolg. Wie oft verfällt der Mensch auf unsinnige Unternehmungen. Über zwei Jahrzehnte lang wird dieses aufklärende Gemeinschaftswerk einer französischen Gelehrtengesellschaft, so Manfred Geier in seinem Buch „Aufklärung – Das europäische Projekt“, gegen die heftigsten Widerstände von Kirche und Staat ankämpfen. Die Geschichte der Aufklärung ist ohne die Geschichte der Gegenaufklärung nicht zu haben.

Au début du XVIIIème siècle, les paradigmes  des disciplines scientifiques changent. Aussi bien dans la façon d’apprécier l’histoire, dans la philosophie du droit comme dans la critique littéraire, on s’émancipe des normes surnaturelles et des canons religieux. La croyance dans le progrès, la tolérance  et une méthode empirique dans les sciences naturelles, voilà quels sont les marqueurs  de ce siècle nouveau, qui est à relier à la France et surtout au nom de Voltaire.  Le projet de l’Encyclopédie est également caractéristique de cette nouvelle direction de la pensée.Cette œuvre en effet n’est pas seulement une œuvre permettant la vulgarisation des sciences mais comporte un projet tout à fait en rapport avec les Lumières. Emmanuel Kant expliquera plus tard que les Lumières ne sont pas un aboutissement en soi mais un processus ouvert.La philosophie pratique, sa transformation n’a en effet aucune garantie de succès sur terre. Dans l’Encyclopédie de Diderot et de son collaborateur D’Alembert, on peut lire: «Projet (morale): un plan , qu’on utilise pour concrétiser quelque chose,et cependant il y a un long chemin entre le projet et sa réalisation et un un chemin plus long encore entre la réalisation et le succès. C’est souvent que les hommes trébuchent contre des entreprises insensées.» Pendant deux décennies, «cette œuvre commune d’une société d’érudits»  selon Manfed Geier, dans son livre «Les Lumières –Le projet européen «eut à lutter contre une farouche opposition venue aussi bien de l’état». L’histoire des Lumières est inséparable de l’histoire de l’opposition à ces mêmes Lumières.

Am frühen Morgen des 24. Juli 1749 wird Denis Diderot in Paris verhaftet und zur Festung Vincennes gefahren, wo er in eine Einzelzelle gebracht wird. Dort wird er bis zum November des gleichen Jahres bleiben. Der polizeibekannte philosophe hatte im Juni sein Buch Lettre sur les aveugles veröffentlicht, was ihm das Lobe Voltaires und die heftige Reaktion der Staatsgewalt einbrachte. In einem polizeilichen Dossier ist festgehalten: Diderot, Autor, 36 Jahre alt. Mittelgroß, einigermaßen anständige Physiognomie. Ein sehr geistreicher Bursche, doch äußerst gefährlich. Er ist verheiratet, hat jedoch Mme Puysieux seit einiger Zeit als Mätresse. In Vincennes besucht ihn Rousseau, den die Verhaftung seines Freundes erschüttert. Auf dem Weg zu ihm hat er eine Erleuchtung, die zum Schlüsseldatum in der Geistesgeschichte der Moderne werden sollte. Von diesem Oktobertag 1749  an wird Rousseau für die Aufklärung wichtig. Er verfasst seinen „Diskurs über Wissenschaft und Künste“ und stellt als erster philosophe eine Dialektik der Aufklärung fest: Die Wohltaten des wissenschaftlichen und kulturellen Fortschritts werden aufgewogen durch die zahlreichen Laster, die vom Trug des Scheins stammen. Mit dieser Kulturkritik setzt sich Rousseau von den Enzyklopädisten ab, aber auch von Voltaire. Diderot bleibt ihm als Freund gewogen, bis sie sich einige Jahre später öffentlich und irreparabel entzweien.

Le 24 juin 1749 Denis Diderot est arrêté à Paris et incarcéré à la forteresse de Vincennes , où il obtient une cellule individuelle. Il y restera jusqu’au mois de novembre de la même année . Le philosophe « bien connu des services de polices » avait publié en Juin sa « Lettre aux aveugles » qui lui valut un éloge de Voltaire et une violente réaction des autorités judiciaires officielles. On lit dans un dossier de police « Diderot, auteur, 36 ans taille moyenne, une physionomie relativement avenante.  Un individu plein d’esprit et cependant extrêmement dangereux.Il est marié et a cependant , depuis peu de temps, une maîtresse, Madame Puysieux.».A Vincennes il reçoit la visite de Rousseau, que l’arrestation de son ami a ébranlé. Cheminant vers Vincennes, il a une illumination qui compte pour une date clé dans l’histoire de la pensée moderne. Car à partir de ce jour de 1749, Rousseau devient un pilier des lumières. Il écrit son «Discours sur les sciences et les arts » et propose, le premier, en tant que philosophe,  une Dialectique des Lumières. Les bienfaits du progrès scientifique et culturel sont mesurés à l’aune des innombrables fardeaux  surgis de l’illusion du paraître  par cette critique de la civilisation, Rousseau diverge là des encyclopédistes mais aussi de Voltaire.. Diderot restera un temps son ami, jusqu’à ce que, finalement, quelques années plus tard, ils se brouillent, publiquement et définititvement.

Der erste Band der Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers erscheint im Jahre 1751, ein Epochendatum für die europäische Aufklärung. Mit changierenden Verantwortlichkeiten und Beteiligungen haben die Enzyklopädisten fünfundzwanzig Jahre an diesem Großprojekt gearbeitet, vom Vertragsabschluss im Jahre 1747 bis zur Versendung des letzten Bandes 1772 an die Subskribenten. Der Mitherausgeber d’Alembert zog sich 1759 aus dem Projekt zurück. An seine Stelle trat ab 1760 Louis de Jaucourt. 72998 Artikel, von über 100 Autoren geschrieben, darunter Rousseau und Voltaire, und 28885 Bildtafeln umfasst das Werk. Diderot bezeichnet den Kampf um die Enzyklopädie als einen moralischen Streit zwischen Gut und Böse. Gegen das kleine Licht der Aufklärung (éclairer und lumière) setzen seine Gegner auf die obskure und ignorante Dunkelheit.

Le premier tome de l’ „Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers“ paraît en 1751,une date fondatrice de l’«Aufklärung» européenne. Avec des jugements fluctuant au cours du temps et bien des contributeurs, les encyclopédistes furent mobilisés , 25 ans durant, à la réalisation de cet ouvrage, depuis le contrat initial de 1749, jusqu’à l’envoi, en 1772, du dernier tome aux souscripteurs. D’Alembert se retira du projet en 1759 . Pour le remplacer , Diderot choisit Louis de Jaucourt. 72998 articles, rédigés par plus de 1000 auteurs, comptant parmi eux Rousseau et Voltaire, et 28885 planches de gravures. Diderot définit la controverse à propos de „l’Encyclopédie, comme la lutte du Bien contre le Mal“. A la petite lumière émanant de la Raison, ses détracteurs opposent une énergie de ténèbres

Der Mensch ist der einzigartige Begriff, von dem man ausgehen und auf den man alles zurückführen muss, so Diderot in der Encyclopédie und weist auf deren Strukturprinzip hin. Sie verfolgt zwei Absichten: Als Encyclopédiebeschreibt das Werk die Ordnung und Vernetzung der menschlichen Kenntnisse, als Dictionaire raisonnée ist sie ein Sachwörterbuch, das die Prinzipien und die wichtigsten Details aller Wissenschaften, Künste und Gewerbe enthält. Diese Rückbindung an die menschliche Perspektive und an die Anfänge der europäischen Philosophie, an den Vorsokratiker Protagoras und dessen Formulierung, dass der Mensch das Maß aller Dinge ist, war folgenschwer. Diderots Entscheidung für den Menschen brachte ihm Kritik ein, nicht nur von der katholischen Kirche, die das Mammutwerk 1759 auf den Index setzte,  sondern auch von Rousseau, der anfänglich mit Diderot befreundet war, und jüngst noch aus der postmodernen Gegenwartsphilosophie.

„L’homme est une chose bien singulière, de qui tout part et vers qui tout converge“, écrit Diderot dans l’Encyclopédie annonçant le principe fondamental de la structure de l’ouvrage. Elle poursuit deux buts. En tant qu’ Encyclopédie  l’oeuvre décrit comment s’organisent et interagissent les connaissances humaines et ,en tant que „Dictionnaire raisonné“, elle est un traîté savant contenant tous les principes et les détails essentiels de toutes les sciences, arts et métiers. Ce lien avec les perspectives humaines et avec les débuts de la philosophie européenne, à celle  du présocratique Protagoras, et sa formule selon laquelle l’homme est la mesure de toute chose eut des conséquences profondes. Cette orientation de Diderot pour l’Homme lui valut une pluie de critiques, non seulement de la part de l’eglise catholique qui mit à l’index l’œuvre monumentale en 1759, , mais aussi de Rousseau, au départ très ami avec Diderot en désaccord avec cette philosophie du temps présent.

Wolfgang Welsch sieht zum Beispiel in seinem Buch Homo mundanus. Jenseits der anthropischen Denkform der Moderne in Diderots Entscheidung für den Menschen und somit nach Welschs Interpretation gegen die Natur das Symptom einer in der Moderne grassierenden Krankheit. Für den Jenaer Philosophen gehört zu diesem Krankheitsbild die Vorstellung, die Natur als kalt und dumpf, den Menschen aber als das sinngebende Prinzip von allem zu betrachten. Aus diesen Vorstellungen habe sich die Matrix des modernen Denkens herausgebildet,das anthropische Axiom. Welschs philosophische Bemühungen bestehen nun in der Kritik und Aushebelung der Annahmen, dass wir alles nur nach menschlichem Maß erfahren und erkennen können. Diese Interpretation des Diderotschen Denkens mutet einigermaßen willkürlich an, da der französische Philosoph durchaus Positionen eines monistischen Naturalismus vertritt, wenn auch nicht in der Konsequenz eines La Mettrie, wie er sie in seiner Schrift L’homme machine ausführt.

Wolfgang Welsch voit ,par exemple dans son livre Homo mundanus. „Par delà la forme de pensée anthropique chez les modernes“ dans cette décision de Diderot que tout se concentre autour de l’Homme, la maladie toujours plus fréquente des modernes. Pour le philosophe d’Iéna, cette maladie consiste à considérer la Nature comme „froide et insensible“, quand l’homme, lui serait la matrice du principe de toute chose. C’est cette conception dont serait né la pensée moderne, l’axiome anthropique les réflexions philosophiques de Welsch tournent à présent dans „Critique et Remise en cause, autour de l’idée que nous ne pensons et n’expérimentons qu’à l’échelle humaine“. Cette interprétation de la pensée de Diderot apparaît bien arbitraire, car le philosophe français incarnait un monisme naturaliste, , même si les conséquence de cette pensée n’allaient pas de le sens de La Mettrie et de son „Homme Machine“.

Auch Diderots Infragestellen des Begriffs der „Individualität“ in seinem Dialog „D’Alemberts Traum“ spricht gegen diese Auslegung seines Philosophierens. Es scheint, dass Diderot in diesem Dialog sogar den Foucaultschen Gedanken vom Tod des Subjekts, vom Verschwinden des Menschen,  wie am Meeresufer ein Gesicht im Sand, um mehr als 200 Jahre vorwegnimmt. Auf die Frage d’Alemberts, wie wir Schlüsse ziehen, antwortet Diderot: „Nicht wir ziehen sie. Sie werden alle von der Natur gezogen.“ Haben wir also auch als Autoren nicht die alleinige Macht und Autorität über unsere Gedanken? Darauf geht Alexander Becker in einem profunden Nachwort einer Sammlung philosophischer Schriften Diderots ein, die im Suhrkamp Verlag erschienen sind. Die Sammlung enthält in der überarbeiteten Übersetzung Theodor Lückes den Brief über die Blinden, zum Gebrauch für die Sehenden, D’Alemberts Traum und den Nachtrag zu „Bougainvilles Reise“.

La remise en question de Diderot de la notion de l'“individualité“ dans son dialogue „le rêve de D’Alembert“ rejette cette interprétation de sa philosophie. Il semble même que Diderot anticipa de 200 ans sur les pensées de Foucault dans „la mort du sujet“, “la disparition de l’Homme“, „comme à la limite de la mer un visage de sable“. Diderot répond à la question de D’Alembert, comment tirons-nous nos conclusions: „Non nous les tirons pas. Elles sont toutes tirées par la nature.“ N’avons nous pas nous aussi,en tant qu’auteurs, le pouvoir et l’autorité sur nos pensées ? Alexander Becker recueillit dans une postface profondes les écritures philosophiques de Diderot, receuil qui parut dans l’Edition Suhrkamp. Le recueil dont la traduction fut révisée par Theodor Lücke „Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient“, “ Le rêve de D’Alembert“  et „le supplément au voyage de Bougainvilles“.

Becker sieht in Diderot ein mögliches Vorbild für naturalistisch gestimmte Philosophen, die vor der Frage stehen, was einer nicht-empirischen Disziplin wie der Philosophie  eigentlich noch zu tun bleibe, wenn alles, was es gibt, natürlich ist. Diderot verfolge einen monistischen Naturalismus bis in Bereiche hinein, die das Selbstverständnis als Person betreffen, sei es in der Frage der eigenen Identität, sei es in Fragen der Moral. Auch Widersprüche scheue er sich nicht offenzulegen. Und er spekuliere dort, wo die naturwissenschaftlichen Erkenntnisse fehlten. Dieser Tage erscheint das Buch des amerikanischen Philosophen Thomas Nagel, der naturalistischen Positionen nicht fern steht, mit dem Titel „Geist und Kosmos“. Darin experimentiert Nagel mit der These, dass die materialistische neodarwinistische Konzeption der Natur so gut wie sicher falsch ist. Der Streit in der Philosophie dauert also an.

Becker voit en Diderot un modèle possible pour les philosophes naturalistes se trouvant face à la question: „que peut encore faire une discipline non empirique comme la philosophie“, quand tout „ce qu’il y a, est naturel“. Diderot poursuit un naturalisme moniste jusqu’à „des domaines se portant sur l’image de soi-même en tant que personne, ce serait la question de la propre identité, ce serait des questions de morale.“ Il ne recula pas non plus devant les contradictions. Et il spécula là où les connaissances en sciences naturelles manquaient. Aujourd’hui, parut le livre du philosophe américain Thomas Nagel, dont les positions naturalistes n’étaient pas loin, avec le titre „l’esprit et cosmos“. Dans celui-ci, Nagel expérimente la thèse que la conception néodarwinienne matérialiste de la nature est surement inexacte. La dispute perdure dans la philosophie.

Literaturhinweise / Literaturempfehlungen:

Conseil littéraire/ recommandations littéraires:

Denis Diderot: Philosophische Schriften. Herausgegeben und mit einem Nachwort von Alexander Becker. Suhrkamp Verlag, Berlin 2013. 281 Seiten, 17 EUR. ISBN-13: 9783518296844

Denis Diderot: Écrits philosophiques. Éditer et avec un épilogue de Alexander Becker. Édition Suhrkamp, Berlin 2013. 281 pages, 17 EUR. ISBN-13: 9783518296844

Diderots Enzyklopädie. Mit Kupferstichen aus den Tafelbänden. Neu ediert von Annette Selg und Rainer Wieland. Übersetzt aus dem Französischen von Holger Fock, Theodor Lücke, Eva Moldenhauer, Sabine Müller. Verlag AB – DIE Andere Bibliothek, Berlin 2013. 500 Seiten, Einführungspreis bis 31. Dezember 2013 79 EUR. ISBN-13: 9783847700135

L’Encyclopédie de Diderot. Avec des gravures des volumes. Ré-éditer par Annette Selg et Rainer Wieland. Traduit du francais par Holger Fock, Theodor Lücke, Eva Moldenhauer, Sabine Müller.  Édition AB-DIE Andere Bibliothek. Berlin 2013. 500 pages, prix d’inauguration jusqu’à Décembre 2013, 79 EUR. ISBN-13: 9783847700135

Manfred Geier: Aufklärung. Das europäische Projekt.Rowohlt Verlag, Reinbek 2012. 415 Seiten, 24,95 EUR. ISBN-13: 9783498025182

Manfred Geier: Siècle des Lumières. Le projet européen. Édition Rowohlt, Reinbeck 2012. 415 pages. 24,95 EUR. ISBN-13: 9783498025182

Wolfgang Welsch: Homo mundanus. Jenseits der anthropischen Denkform der Moderne. Verlag Velbrück Wissenschaft, Weilerswist-Metternich 2012. 1004 Seiten, 78 EUR. ISBN 9783942393416

Wolgang Welsch: Homo mundanus. De l’autre côté de la forme d’esprit anthropique de l’époque moderne. Édition Velbrück Wissenschaft, Weilerswist-Metternich 2012. 1004 Seiten, 78 EUR. ISBN 9783942393416

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Die Kraft des Erzählens – „Ein Teelöffel Land und Meer“ von Dina Nayeri

© mare Verlag

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Lassen sich Entfernungen, die Menschen voneinander trennen, in Teelöffeln messen? Kinder schaffen sich in ihrer Vorstellung eigene Maßeinheiten zur Vermessung ihrer Welt. Eine Welt, in die sie hineingeboren wurden, ohne gefragt zu werden. Eine Welt, die nicht für sie gemacht ist. In der sie sich nur mittels ihrer Phantasie Nischen schaffen können, in denen es sich überleben lässt. Überleben trotz aller Traumata, die Kindern in vielen Ländern der Erde durch Kriege, Revolutionen und Schreckensregimes zugefügt werden: Gewalterfahrungen, Verlust nahestehender Menschen, Heimatverlust durch Flucht oder Vertreibung. Erlebnisse, die unverarbeitet bleiben, weil die drängenden Fragen nach dem Warum nicht gestellt werden dürfen, in der Welt der Erwachsenen Tabus unterliegen. Und so hören die Kinder irgendwann auf zu fragen und schaffen sich eigene Antworten, ihre eigenen Geschichten, die ihnen helfen, das vor ihnen liegende Leben zu bewältigen, es ihnen erträglicher zu machen. Die Fragen jedoch bleiben, sie schlummern nur. Das Kind auf seinem Weg zum Erwachsenwerden steht ihnen sehr bald wieder gegenüber, merkt, dass es ihnen nicht ausweichen kann, sich ihnen stellen muss. Und auch ganz neuen Fragen: Wie zuverlässig sind meine Erinnerungen? Was ist Wahrheit, was Lüge?

In der Gegend im nördlichen Iran, am Kaspischen Meer, in der Saba aufwächst, ist es üblich, dass jeder Erzähler seine Geschichte am Ende mit einem Gedicht über Wahrheit und Lüge abschließt, in dem sich die Wörter der Landessprache für „Joghurt“ und „Joghurt-Soda“ („maast“ und „dugh“) auf „Wahrheit“ und „Lüge“ („raast“ und „dorugh“) reimen. Ein Gedicht, welches aufrichtig Aufschluss über den Wahrheitsgehalt der jeweiligen Geschichte geben soll. Saba, die stets nach Wegen und Mitteln sucht, Regeln, die sie einzuengen drohen, zu übertreten, setzt sich im Laufe der Zeit auch über diese hinweg. In ihren Geschichten, die sie erzählt, schafft sie sich ihre eigenen Erklärungen über das Verschwinden ihrer Mutter und ihrer Zwillingsschwester Mahtab seit dem Ausbruch der Islamischen Revolution. Ihre Version vom neuen Leben in Amerika, das die beiden in ihrer Vorstellung führen, ist für sie eine Wahrheit, mit der sie leben kann. Die Erwachsenen um sie herum lassen dies mehr und mehr unwidersprochen, ermuntern sie gar zum Erzählen. Ihr eigenes Wissen um eine andere, hiervon sehr verschiedene Geschichte, jene vom Tod durch Ertrinken der Schwester infolge eines Badeunfalls im Kaspischen Meer, für den Saba sich womöglich indirekt mit verantwortlich fühlen könnte, und einem gescheiterten, mit Verhaftung und Gefängnis endenden Fluchtversuch der Mutter, halten sie hinter vorgehaltener Hand zurück. Weil sie das Mädchen schonen wollen? Weil das Unterscheiden von Wahrheit und Lüge auch ihnen nicht mehr so leicht von der Hand gehen will, im Wissen um die Unmöglichkeit, die genaue Wahrheit über den Hergang vermeintlicher Tatsachen, deren Augenzeuge man nicht war, herauszufinden? Weil auch sie mit der „Wahrheit“, die Saba für sich gefunden hat, bedeutend besser leben können? Nicht zuletzt, weil sie begonnen haben, nach Sabas Geschichten zu hungern, die ihnen häppchenweise in zugeschnittenen Folgen serviert werden, nach dem Beispiel der amerikanischen Serien, für deren Erwerb im Schwarzhandel Saba, ebenso wie für die westliche Musik, die ihr unendlich viel bedeutet, manches zu riskieren bereit ist. Weil sie längst festgestellt haben, dass diese Geschichten ihre eigenen Wünsche, Träume und Sehnsüchte bedienen, ohne die ihnen ihr eigenes Leben angesichts der täglichen Bedrückungen zunehmend unerträglich würde?

Die Autorin Dina Nayeri, die während der Islamischen Revolution geboren wurde und als Zehnjährige nach Oklahoma emigrierte, entwirft in ihrer Protagonistin Saba eine Art Spiegelbild ihres eigenen Selbst. Eine Zwillingsgeschichte – keineswegs zufällig. Menschen, die ihre Heimat mehr oder weniger unfreiwillig verlassen, bleiben zumeist in ihrem Innersten zerrissen. Ein Teil von einem selbst geht fort, das andere bleibt unweigerlich zurück. Mag auch ersteres zunächst die Oberhand behalten und die notwendig gewordene Anpassung an ein völlig neues Leben erleichtern, wird dennoch das andere stiller, aber unerbittlicher Begleiter bleiben und sich eines Tages wieder sehr deutlich zu Wort melden. Die Zwillingsschwester, das andere Selbst, welches vor Ort blieb, statt zu gehen. Viele Teelöffel Land und Meer zwischen beiden.

Mahtabs Emigrantenleben in den USA, welches in Sabas Vorstellung stattfindet, brauchte Dina Nayeri nicht zu erfinden; dieses Leben hat sie selbst kennengelernt, erfahren und erfolgreich gemeistert. Hingegen erforderte die Schilderung des Lebens Sabas, eines der vielen möglichen Leben, das sie geführt haben könnte, wenn sie im Land verblieben wäre, eine Rückkehr und Rückbesinnung zu den eigenen Wurzeln, die im Nebel früherer Erinnerungen versunken liegen, welcher sich nur mühsam lichten lässt. Denn eine gefahrlose eigentliche Rückkehr ins Land der Kindheit ist ihr nicht möglich. Sie musste sich, um diese Erinnerungen zu ergänzen, mit Recherchen behelfen, welche sie vielfältig, gründlich und detailliert vorgenommen hat. Kontakte zu Menschen aus dem Norden des Iran halfen zusätzlich, ihr Bild des Landes zu vervollständigen. Ein Bild, welches sie farbenprächtig und lebendig zu zeichnen versteht. Es gelingt ihr, die Leser in den Bann ihrer Geschichte zu ziehen, sie in eine faszinierende Welt der Farben, Töne und Düfte eintauchen zu lassen, ihnen zugleich jedoch ebenso das Gefühl der unendlichen Bedrückung zu veranschaulichen, die ein Leben im Verborgenen bedeutet, in dem alles, was Freude zu bereiten vermag, im wahren und übertragenen Sinn unter Schleiern zu verschwinden hat. Zuweilen wechselt sie die Perspektive, indem sie einige der als stark und selbstbewusst geschilderten Frauen der Kaspischen Region, bei denen Saba aufwächst, selbst zu Wort kommen lässt, welche Situationen und Ereignisse aus ihrer Sicht schildern und die Leser an ihrem Denken, Fühlen und Erleben teilhaben lassen.

Es fällt schwer, das bis zur letzten Seite spannende Buch zwischendurch aus der Hand zu legen. Es ermöglicht ein tiefes Versinken in eine Welt, von der wir sonst nichts wissen. Eine Welt, die jenseits aller Bilder liegt, die uns aus den Medien durch die Köpfe geistern. Es sind dies jene uns geläufigen Bilder schwarz verschleierter Frauen unter Plakaten eines finster dreinblickenden Religionsführers, untermalt von Schreckensworten wie Scharia, Sittenpolizei und öffentlichen Hinrichtungen, welches viele der von uns in der freien, westlichen Welt Lebenden irgendwann veranlasste, den Iran – einst das sagenumwobene Persien, Wiege der Kultur und Ursprungsland der Erzählungen aus Tausendundeiner Nacht  – in die zunehmend bodenlos werdende Schublade der unbewohnbaren Gegenden dieser Erde zu verstauen und uns nicht mehr weiter mit ihm zu beschäftigen. Eine fatale Entscheidung. Für uns, weil sie dazu führt, unser Bild der Welt enger und enger werden zu lassen, indem wir Dinge, über die wir nichts wissen wollen, weil sie uns Angst machen, einfach aus ihr heraushalten, auch auf die Gefahr hin, damit gleichsam vieles zu verbannen, was dazu angetan wäre, unser Leben zu bereichern. Umso mehr für die Menschen in jenen Ländern, insbesondere die Frauen, die unter dem schwarzen Schleier, der in weiten Teilen der Welt zum Symbol des Schreckens wurde, Gefahr laufen, von eben diesen dem Vergessen anheim gegeben zu werden. Kein Ohr mehr zu finden für ihre Stimme, die dringlich nach Gehör verlangt. In diesem Fall hätten die fanatischen Machthaber in der Tat ihr Ziel erreicht, was niemand wollen kann. Und so ist Sabas Geschichte zugleich auch ein wichtiges Sprachrohr für die Menschen, insbesondere die Frauen, im Iran und in anderen islamischen Ländern, ein Appell an uns, sie nicht zu vergessen, mit ihren Wünschen, Träumen, Sehnsüchten und Hoffnungen, sie an unsere Seite zurückzuholen, uns solidarisch zu zeigen, neugierig zu werden auf Begegnungen mit ihnen, auf ihre Erzählkunst und ihr Wissen.

Persien. Erinnerung an eine zufällige Begegnung in einem Straßencafé. Eine Frau, etwas älter als ich, sehr gepflegtes Erscheinungsbild, die sich mit mir über bildungspolitische Themen unterhielt. Sie sprach sehr gutes Deutsch, jedoch mit einem ungewohnten Akzent. Befragt nach ihrer Herkunft, sagte sie: „Persien“. Sie sei noch vor der Revolution durch Heirat nach Deutschland gekommen, erzählte sie. Heimweh habe sie gewiss – ja, oft! –, aber sie könne es sich, wie viele, nicht vorstellen, unter den jetzigen Verhältnissen als Frau im Iran zu leben. Leider habe ich versäumt, sie nach ihrem Namen zu fragen. Es wäre interessant, sie wiederzutreffen. Nach der Lektüre des Buches von Dina Nayeri hätte ich mich gern weiterhin mit ihr ausgetauscht.

Auch ein Zwillingsleben fordert letztlich Entscheidungen. Die Entscheidung für ein Leben in Freiheit, welches für sie auch und vor allem uneingeschränkten Zugang zu Bildung bedeutet, steht für Saba außer Zweifel, auch wenn dies Schmerz und Trennung von allem Vertrauten und den geliebten Menschen, die sie zurücklassen muss, bedeutet. Nach einigen Versuchen, ein Leben in der Heimat mit allen Beschränkungen zu leben, nach der Auseinandersetzung mit der sich im Weiteren immer drängender stellenden Frage, ob Liebe Selbstverleugnung rechtfertigt, bricht sie auf ins Ungewisse. Ob sie ihr Glück finden wird, bleibt offen. Wer sie nach diesem Buch jedoch zu kennen glaubt, wer die Facetten ihres bisherigen Lebens kennengelernt und Freundschaft, erste Liebe, Freude und Übermut, wie auch Verlust und Trauer mit ihr durchlebt und durchlitten hat, traut ihr zu, ihres eigenen Glückes Schmied zu werden. Denn obgleich sie nur Weniges mitnehmen kann, trägt sie das Wichtigste unsichtbar im Handgepäck, – ein Talent, das sie mit ihrer Schöpferin, der Autorin, gemeinsam hat: Neben einem unerschütterlichen Selbstvertrauen – die Kraft des Erzählens.

Bettina Johl

Dina Nayeri: Ein Teelöffel Land und Meer – mare Verlag Hamburg 2013. Aus dem Amerikanischen von Ulrike Wasel und Klaus Timmermann. 528 Seiten, 22,00 €. ISBN 978-3-86648-013-1

Diese Buchbesprechung erschien am 05.10.2013 in Glanz & Elend,
Magazin für Literatur und Zeitkritik: Die Kraft des Erzählens

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